Une fois que l’on a décidé de passer à Gnu/Linux, donc, de l’installer sur son ordinateur, il faut organiser un peu sa migration, pour que tout se passe comme il faut, sans mauvaise surprise. Il suffit simplement de s’organiser un peu. Il y a certaines étapes à respecter.
Tout d’abord, une première chose qui me semble importante à faire, est d’installer, sous Windows, des logiciels que l’on aura aussi sous Gnu/Linux. Cela permet de se familiariser en douceur avec ces nouveautés. On peut donc commencer par installer FireFox, le navigateur internet, ThunderBird, le client de mail, et OpenOffice, la suite bureautique. Il y a d’autres programmes qui existent sur les deux plateformes, tel VLC pour le multimédia, Audacity pour le son.
Ensuite, on essaye un Live CD. Cela permet d’avoir un pingouin dans la machine sans rien installer sur le disque dur, donc, sans risque d’endommager son système, car tout se passe dans la RAM (mémoire vive) de l’ordinateur. On démarre, on met le CD dans le lecteur, et on est sous Gnu/Linux. Cela permet, d’une part, de se familiariser avec l’environnement graphique, un nouveau système, et aussi, de vérifier qu’avec telle ou telle distribution, le matériel est bien reconnu. C’est donc une étape importante de la migration, qu’il ne faut pas négliger.
Il existe de nombreux Live CD, basés sur de nombreuses distributions. La plus connue est Knoppix, mais il y a Mepis, Alixe, alors allez faire un tour ici pour voir ce qui existe comme Live CD :
http://fr.wikipedia.org/wiki/LiveCD
Tout se passe bien jusque là ? Alors continuons !
Rendez-vous sur ce site :
http://tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/
En cherchant, vous pourrez vérifier si votre matériel est bien reconnu par Gnu/Linux. Cela permet aussi de savoir quoi acheter si l’on souhaite faire évoluer son ordinateur, ou simplement lui ajouter des périphériques. C’est un problème récurrent sous Gnu/Linux, la compatibilité du matériel est parfois aléatoire (la faute aux constructeurs qui ne fournissent pas leurs spécifications).
Une fois que vous êtes sûr que tout marche bien, il va falloir choisir une distribution. Et il en existe des centaines. Allez vous renseigner sur ce très bon site, très complet :
http://distrowatch.com/
Il y a des distributions spécialisées pour serveur, firewall, petite configuration, multimédia, user friendly… Il y a l’embarras du choix, mais certains sites proposent de vous aider à choisir, en répondant à quelques questions. Les principales distributions, les plus utilisées, sont Ubuntu (et ses dérivées), OpenSuse, Fedora, Mandriva, Debian. A vous de choisir, suivant les essais avec le Live CD.
Tout votre matériel est supporté ? Vous avez choisi une distribution ? Vous êtes donc fin prêt !
Il faut maintenant préparer le PC pour accueillir son nouvel hôte.
S’il y a Windows, il va falloir tout d’abord faire un nettoyage de disque et une défragmentation des partitions, cela est vivement recommandé avant de modifier les partitions. Ensuite, faire une sauvegarde complète de toute ses données, soit sur CD/DVD, soit sur un disque dur externe, cela est aussi impératif. Il y a peu de risques, mais « mieux vaut prévenir que guérir ». Une fois que tout cela est fait, il faut créer les partitions pour GNU/Linux, à l’aide d’un logiciel de partitionnement, ou à l’aide de l’outil de partitionnement de l’installeur.
Il n’y a plus qu’à télécharger l’image ISO du CD ou du DVD. Passez par les serveurs officiels des distributions, que ce soit par http, ftp ou encore bittorrent. En général, il y a le choix pour la méthode, avec plusieurs liens. Vérifier l’intégrité de l’image ainsi récupérée avant de graver, cela est plus sûr, pour éviter les problèmes pendant l’installation à cause d’une image corrompue. La somme MD5 est souvent fournie dans le répertoire de téléchargement. Pour graver ce type de fichier, il suffit de faire « graver une image disque », ou « image iso », dans votre logiciel de gravure habituel.
Voilà, maintenant, il n’y a plus qu’à redémarrer l’ordinateur, en vérifiant dans le BIOS qu’il peut démarrer sur un CD (c’est souvent la touche suppr. au démarrage qui permet d’entrer dedans et de modifier la séquence de boot), et commencer l’installation du pingouin !
Une fois cela fait, vous êtes face à un nouvel environnement, déjà aperçu grâce au Live CD. Il va falloir vous habituer à cet environnement, et surtout, aux nouveaux programmes.
Vous pourrez certainement faire tout ce que vous faisiez avant, sous Windows, mais plus avec les même programmes (à part pour surfer, voir vos mails et faire vos tâches de bureautique : FireFox et Thunderbird fonctionnant sur les deux plateformes, vous les avez déjà essayés, ainsi qu’OpenOffice). N’ayez crainte, vous pourrez toujours graver des photos par exemple, avec K3B, écouter de la musique ou voir des films avec VLC. En fait, la plupart des principaux logiciels libres existent pour les deux systèmes, donc, vous ne serez pas vraiment perdu. C’est l’environnement qui va vous dépayser un peu, mais l’on s’y fait très vite, que l’on utilise KDE ou Gnome.
Les distributions actuelles sont vraiment très belles, ergonomiques, simples d’utilisation, et on s’y habitue facilement. Il n’y a plus aucune raison de ne pas essayer, alors, sautez le pas, et mettez un pingouin dans la machine !
Tout ceci est un petit résumé de Gnu/Linux et du monde des logiciels libres.
Si vous souhaitez migrer vers Gnu/Linux, si vous avez des questions, problèmes ou autres, n’hésitez surtout pas à m’ecrire! Si je peux vous aider, ce sera avec plaisir
written by ANDRE Ani
Utiliser des logiciels libres, c’est bien. Mais, l’étape suivante, importante, c’est de participer à ce grand mouvement et rejoindre la communauté du libre. Il y a de nombreux projets libres qui ont besoin de contributeurs. Bien sûr, tout le monde ne peut pas développer des logiciels, cela ne s’improvise pas (même si on peut apprendre), mais il y a d’autres moyens de s’impliquer dans le libre.
Tout d’abord, il faut tester les logiciels, pour trouver s’il y a des bugs et vérifier qu’ils fonctionnent correctement. C’est un bon moyen pour commencer à aider que de devenir beta-testeurs.
Ces logiciels ont également besoin de documentations quand à leur installation et leur utilisation, une documentation en plusieurs langues si possible. Il faut donc des gens pour écrire cette documentation et la traduire aussi.
On peut aussi aider en maintenant, ou créant, le site internet d’un logiciel libre.
Évidement, il faut parler des logiciels libres autour de soi pour les faire connaître, que ce soit dans sa famille ou sur son lieu de travail. Informez vos connaissances, et aidez-les à passer au libre.
Il y a encore d’autres manières d’aider les logiciels libres, le projet GNU et la FSF, par exemple en donnant du matériel, et, évidemment, de l’argent (eh oui, c’est le nerf de la guerre, comme partout, alors, vous pouvez aller sur la boutique de la FSF : http://shop.fsf.org/ ).
Sur le site du GNU, il y a beaucoup de documentations afin d’aider au mieux, que ce soit pour la documentation, le site web ou les tests, alors, n’hésitez pas à aller regarder, vous trouverez sûrement quelque chose que vous pouvez faire ( http://www.gnu.org/help/help.fr.html ).
written by ANDRE Ani
Une licence libre est une licence qui cède une grande partie de ses droits d’auteur. Elle cède au minimum, à toute personne et n’importe où, la possibilité d’utiliser, d’étudier, de modifier, et de diffuser cette oeuvre.
Il y a des licences d’art libre et des licences pour logiciels libres, les secondes étant les plus anciennes historiquement.
Ce concept a été créé par Richard M Stallman, pour les logiciels.
Pour qu’une licence soit considérée comme libre, elle doit permettre les 4 libertés fondamentales du libre :
Utiliser le logiciel,
Copier le logiciel,
Etudier le logiciel (accès au code source),
Modifier le logiciel (et redistribuer les modifications).
Principales licences libres :
GNU GPL,
GNU LGPL,
Licence BSD,
Licences Creative Commons,
Licence Art Libre.
Copyleft.
Le principe de licence libre est basé sur le concept de Copyleft, c’est-à-dire le fait que, si on cède ses droits d’auteur, l’oeuvre ainsi publiée, si elle est modifiée, re-diffusée, devra être par la suite publiée avec ces même droits. Cela permet qu’une oeuvre libre le reste, ainsi que les oeuvres qui en sont dérivées.
La GNU GPL (Licence Public Générale) est la plus connue et la plus utilisée des licences libres basée sur le Copyleft. Elle en est à sa troisième version, publiée en juin 2007, mais sa première version date de janvier 1989. C’est Richard M Stallman et Eben Moglen qui l’ont écrite pour avoir un cadre légal et juridique pour les logiciels du projet GNU qui démarrait alors.
En France, la licence Cecill (qui date de 2004) est une licence compatible avec la GPL.
written by ANDRE Ani
Les logiciels libres suivent les formats ouverts, c’est à dire des formats dont les spécificités techniques sont librement publiées, consultables par tous, afin qu’il n’y ait aucune entrave juridique à son utilisation. Donc, n’importe qui peut créer un logiciel compatible avec tel ou tel standard ouvert.
C’est un gage d’interopérabilité entre logiciels, ce qui est un grand avantage, car comme cela les logiciels peuvent « communiquer » entre eux, contrairement aux logiciels propriétaires qui ont, eux, des standards fermés bien évidemment.
Le format est indépendant du logiciel, c’est aussi un gage de pérennité, les formats ouverts durent dans le temps, les propriétaires peuvent changer à chaque nouvelle version du logiciel.
L’acteur le plus connu traitant des formats ouverts est le W3C (World Wide Web Consortium) qui s’occupe des formats utilisés sur le web, dont le HTML et le XHTML. Mais il y a aussi l’ODF Alliance qui promeut le format Open Document utilisé par la suite bureautique libre OpenOffice.
Voici quelques formats ouverts :
Audio : ogg vorbis,
Archivage : tar,
Compression : gzip,
Image : png,
Texte : ascii, odt,
Web : html, css,
Vidéo : theora.
written by ANDRE Ani
Simplement parce que les logiciels libres permettent d’en tirer plus de choses (puisque l’on peut les modifier et les adapter à ses propres besoins facilement), qu’ils respectent des standards ouverts, ce qui est un gage de pérennité quand à leur utilisation (même lors de la sortie de nouvelles versions : compatibilité descendante). Ils permettent aussi une indépendance technologique vis à vis des grosses sociétés commerciales, qui sont, pour la plupart, américaines. Cette indépendance est aussi importante en terme de sécurité, notamment pour l’armée. Et l’accès aux sources permet une plus grande sureté (pas de backdoor dans les programmes, pas de Trusted Computing Platform Alliance de Microsoft et Intel).
Puisqu’ils sont librement distribuables (et souvent gratuit ou peu chers), ils pourraient être utilisés en masse dans les administrations ainsi que dans l’éducation. Cela permettrait à l’État de faire d’importantes économies, et d’utiliser son argent de façon bien plus utile qu’en d’innombrables licences à Microsoft.
On pourrait aussi distribuer gratuitement des logiciels libres éducatifs aux élèves, ce qui leur permettraient de s’initier facilement à l’outil informatique, qu’ils côtoieront forcément dans l’avenir.
Leur faible prix permettrait aux gens des classes les plus défavorisées (de plus en plus nombreuses dans notre société…) de s’équiper en informatique sans qu’elles se ruinent. Cela ne pourrait qu’être bénéfique pour eux, d’une part, pour la maîtrise de l’outil informatique (qui est une quasi obligation à l’heure actuelle puisque l’ordinateur est présent partout), d’autre part, pour leur besoin personnel (gestion des comptes en ligne, recherche d’emploi, ANPE, démarches administratives, etc).
Pour réduire la « fracture numérique nord sud ». Cela permettrait de vendre des PC beaucoup moins chers, et donc, d’équiper les pays d’Afrique, par exemple, à moindre coup. Pour qu’ils puissent, eux aussi, bénéficier comme il se doit de cet outil si puissant, sans être dépendant technologiquement et financièrement d’une seule grosse firme américaine. Ces pays ont tout intérêt à maîtriser par eux même les technologies de l’information (par le biais des logiciels libres), ce qui leur permettraient de se développer de manière autonome, sans avoir recours aux pays du nord.
Mais, le plus important dans l’utilisation des logiciels libres, c’est la liberté qu’ils nous apportent, et une plus grande solidarité sociale.
Il n’y a que des avantages à l’utilisation des logiciels libres, et à leur large diffusion de part le monde.
L’avantage des formats ouverts :
Les logiciels libres suivent les formats ouverts, c’est à dire des formats dont les spécificités sont libres, consultables par tous. Donc, n’importe qui peut créer un logiciel compatible avec tel ou tel standard ouvert. C’est un gage d’interopérabilité entre logiciels, ce qui est un grand avantage, car comme cela les logiciels peuvent « communiquer » entre eux, contrairement aux logiciels propriétaires qui ont, eux, des standards fermés bien évidemment. Le format est indépendant du logiciel, c’est aussi un gage de pérennité, les formats ouverts durent dans le temps, les propriétaires peuvent changer à chaque nouvelle version du logiciel.
Voici quelques formats ouverts : ogg vorbis, tar, svg, ascii, png…
written by ANDRE Ani
Il y a une éthique propre au mouvement des logiciels libres, très différente de ce qu’on peut trouver dans l’industrie du logiciel propriétaire en particulier, et même de la société en général. Il prédomine ici un esprit de partage des connaissances, du savoir-faire, et une entraide entre les individus, une solidarité, une coopération. Il y a de nombreux sites traitant du mouvement du libre, avec des forums où on trouvera toujours quelqu’un pour nous renseigner, nous aider sur tel où tel sujet.
Tout cela est bien loin des valeurs du monde actuel, qui sont surtout basées sur l’individualisme. C’est un autre monde, très ouvert et partageur. On communique, on s’entraide, que ce soit sur des forums d’entraide, ou même au sein d’un projet, et on partage ce que l’on sait faire. Ici, il n’y a pas de barrières de diplômes ou autres, les gens sont reconnus grâce à la qualité (et la quantité) de leur travail, par leurs pairs.
N’importe qui, s’il s’en donne un peu les moyens, peut s’impliquer dans un projet, et, ainsi, contribuer à ce grand projet qu’est le mouvement des logiciels libres, pour le bénéfice de tous. Il y a de nombreuses documentations sur l’utilisation de tel ou tel logiciel libre, comment faire telle ou telle chose sous GNU/Linux, et cette documentation est mise à disposition librement pour tous.
Chacun peut donc se former facilement grâce à cela, puis, avoir recours aux forums pour des questions plus pointues.
written by ANDRE Ani
Le logiciel libre.
Un logiciel libre est un logiciel qu’on peut l’utiliser quelque soit l’usage, étudier (donc accès au code source), modifier, re-distribuer (gratuitement ou non, car un logiciel libre n’est pas forcément gratuit). Ce principe date du début des années 80, avec la création du projet GNU et de la FSF. Ces logiciels sont distribués (ou vendus donc) avec une licence libre précisant ce que l’utilisateur a le droit de faire avec.
Ils sont développés bien souvent par des bénévoles, qui se regroupent en communautés, communiquent et travaillent ensemble principalement par internet.
Le projet GNU.
Ce projet, dont le nom est un acronyme récursif signifiant « Gnu n’est pas Unix », vise à créer un système d’exploitation (basé sur UNIX) qui ne soit composé que de logiciels libres, contrairement aux logiciels privatifs qui se développent de plus en plus à cette époque, ce qui indigne RMS.
C’est Richard M Stallman qui a créé ce projet, en 1984, alors qu’il travaillait encore au laboratoire d’intelligence artificielle du M.I.T. Il voulait rendre l’homme libre, vis à vis de la machine mais aussi des grandes entreprises qui faisaient fonctionner ces machines. C’est un projet social, éthique et politique en plus d’être technique.
Les premiers composants de GNU sont le compilateur GCC, le shell Bash et la bibliothèque C GNU. Aujourd’hui, il existe des centaines de programmes dans ce projet, pour réaliser toutes sortes de tâches. C’est en 1990 qu’est publié le fameux éditeur de texte Emacs.
Petit à petit, son projet s’est développé, et des gens et des entreprises ont commencé à collaborer. En janvier 2004, l’UNESCO a inscrit ce projet comme « Trésor du Monde ».
Le noyau Linux n’est pas le noyau officiel du projet GNU, C’est HURD. Mais, n’étant toujours pas prêt, celui-ci a été adopté pour le moment.
La Free Software Foundation.
Cette fondation Américaine à but non lucratif, a été fondée par Richard M Stallman en 1985 pour financer le projet GNU et le mouvement des logiciels libres. Son siège social se situe à Boston, Massachusetts. Elle vend des goodies (t-shirt, sticker…), de la documentation, des logiciels.
La FSF India, La FSF Europe et la FSF France sont des organisations distinctes, bien que basées sur les même principes et le même but.
L’Open Source Initiative.
C’est une organisation, créée par Bruce Perens (qui la quittera un an après) et Eric S. Raymond, en 1998 à Palo Alto, pour promouvoir les logiciels open source. Il y a 10 conditions pour qu’un logiciel soit dit open source par l’OSI. Bien qu’elle partage, à peu près, les mêmes buts que la FSF, ces deux courants sont très différents. L’OSI est plus tourné vers le commerce et les entreprises, alors que la FSF est un mouvement éthique et social.
Mais ils travaillent parfois en commun sur certains projets précis.
written by ANDRE Ani
Appel à la mobilisation.
Toutes les personnes sensibles à la liberté d’opinion, la liberté d’expression et la liberté de vivre dignement sont invitées à rejoindre le réseau Freenet.
Freenet est un réseau libre de toute attache commerciale, libre de toute censure et garantissant à l’heure actuelle un anonymat total.
Installer Freenet, c’est utiliser un outil puissant contre une démocratie qui vacille.
Sur freenet vous pourrez vous exprimer, informer et débattre; ne restez pas prostré dans l’apathie des masses, agissez, maintenant vous le pouvez.
Collectif de l’internet libre.
Définition de Freenet sur Wikipedia :
Freenet est un réseau informatique anonyme et décentralisé construit sur l’Internet. Il vise à permettre une liberté d’expression et d’information totale fondée sur la sécurité de l’anonymat, et permet donc à chacun de lire comme de publier du contenu. Il offre la plupart des services actuels d’Internet (email, téléchargement, web, etc.)
Site officiel du projet.
Documentation Française du projet.
Quelques précisions :
Pour les utilisateurs de windows, allez voir cette page Freenet, en anglais, il y est expliqué comment ne pas avoir à lancer une session spéciale pour Freenet, comme cela, vous pouvez le lancer uniquement quand vous le souhaitez.
Il y a du spam, de temps en temps, mais ce n’est pas très embêtant, et cela prouve que le réseau est actif.
Si vous avez des questions, allez sur la page contact et écrivez-moi.
written by ANDRE Ani
Je m’intéresse à la robotique, j’apprend seul. Je me suis acheté un sumobot, et je l’ai modifié, pour améliorer ses capacités, et pour le plaisir de le bidouiller.
Ce robot fonctionne avec un Basic Stamp 2, que l’on programme via le port série en langage PBASIC. L’IDE est fourni avec le robot, tout comme la documentation.
Le robot d’origine est très bien, mais il est livré avec trop peu de capteurs, j’ai donc voulu faire quelques ajouts pour le rendre plus intéressant.
Voici le robot d’origine :
 sumobot d'origine
J’ai ajouté une autre carte de programmation, des Leds, un capteur de température, un autre de luminosité, une carte qui fait des sons, un capteur de mouvement et un écran LCD.
Le robot peut donc réagir à la lumière (il allume des leds), à la température, aux objets face à lui, il peut émettre des sons, détecter une présence devant lui et afficher des choses sur l’écran.
Le voici donc maintenant :
 Mon robot
J’ai rédigé une petite documentation sur les modifications que j’ai effectuées sur ce robot, si cela vous intéresse, elle est disponible (format odt de 3,3 Mo) ici.
written by ANDRE Ani
Voilà une petite description du mouvement Gothique, puisque les médias nous en donnent une vision tellement détournée et sordide.
Tout d’abord, le gothisme n’est pas une secte, ni une religion. Et tous les Goths ne sont pas des satanistes.
Le gothisme est un mouvement culturel, découlant du romantisme du 19ème siècle, dont les grands thèmes étaient l’amour éternel, l’amour à travers la mort.
Le gothisme est apparu en Europe avec le mouvement punk, dans les années 70, et, lorsque celui-ci a commencé à décliner, il est devenu une culture à part entière, avec sa musique, sa mode…
Mais, au fil du temps, il s’est de plus en plus diversifié, ce qui fait qu’on ne peut plus réellement définir ce qu’est le mouvement Goth aujourd’hui, tant il y en a de visions différentes. Chaque Goth en a sa propre vision, et le vit à sa manière.
A part les vêtements sombres et les bijoux (pentacles, croix…) qui permettent, souvent, de reconnaître des Goths, ils sont tous plus ou moins différents.
Pour moi, en quelques mots, le gothisme est une sorte de romantisme, mystique ou spirituel, teinté de désespoir funèbre (car, souvent, la mort et le lugubre attirent et fascinent), c’est une vision du monde qui pousse à l’introspection, la réflexion, et la tolérance.
Architecture :
Le style gothique se reconnaît facilement. Il y a toujours un foisonnement de détails, d’ornements. Il y a une très grande richesse des décors (tel, par exemple, la cathédrale de Bourges, une des seules en France à avoir 5 portails, et qui possède une telle richesse d’ornements).
Ce style est tout à fait à l’opposé de celui qui l’a précédé, le roman, qui lui, était très sobre, avec peu d’ornements et de détails.
Littérature :
Au niveau de la littérature, on doit le terme de « roman gothique » à un Anglais, aristocrate érudit du 18ème siècle, Horace Walpole (1717 – 1797). Il n’a écrit qu’un seul roman : « Le château d’Otrante », en 1764, mais, ce roman est l’acte de naissance du genre gothique dans la littérature, car il en pose les thèmes fondamentaux : le décor souvent en rapport avec le moyen-âge (château), un cadre mélancolique, inquiétant, un goût pour l’esthétique de la mort, des ruines du passé. Le roman gothique s’inspire aussi souvent des romans de chevalerie, voire de l’ancienne culture celte ou nordique. Le style gothique est entré dans la littérature française dans le courant du 19ème siècle.
Voici des auteurs de romans gothiques :
Sheridan Le Fanu
Bram Stoker
Anne Rice (très bien)
Poppy Z. Brite (excellent!)
H.P. Lovecraft (très bien)
written by ANDRE Ani
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